LE COLLIER DE SOIE
XIX. LE JEU DE MINUIT
À 20h30, elles quittèrent la villa pour le restaurant étoilé qu’Alice avait réservé pour deux à 21h, laissant Nicolas avec ses consignes : défaire les bagages, ranger leurs vêtements dans le dressing, et nettoyer ses sandales de vacances, oubliées depuis la Toscane. Elles revinrent vers minuit, après un dîner somptueux suivi d’une balade dans les ruelles du village, leurs pieds douloureux d’avoir marché sur les pavés en talons. La nuit était douce, les grillons chantaient, et elles s’installèrent dans les fauteuils d’extérieur du jardin, un dernier verre de vin à la main pour se détendre. « Nos pieds nous tuent, » gémit Marie, ôtant ses sandales compensées. Alice, en robe jaune froissée par la soirée, acquiesça avec un soupir fatigué. « Nicolas, viens ici, » ordonna-t-elle, claquant des doigts.
Il rampa jusqu’à elles, et elles tendirent leurs pieds en même temps. « Masse et nettoie, » dit Alice, sa voix lasse mais autoritaire. Il commença par Alice, pétrissant ses plantes endolories avant de lécher la sueur et la poussière accumulées, puis passa à Marie, qui gloussa, taquine. « Ça chatouille ! » lança-t-elle, excitée par cette servitude qu’elle trouvait encore nouvelle et fascinante. Alice, épuisée, sirotait son vin en silence, tandis que Marie finissait son verre d’un trait, pleine d’énergie. « Va me chercher un autre, » dit-elle à Nicolas, qui s’exécuta, disparaissant dans la villa.
Profitant de son absence, Marie se pencha vers Alice, un éclat espiègle dans les yeux. « Alice, je peux te demander une faveur ? » murmura-t-elle, presque suppliante. « Je veux voir son pénis sans la cage. Jouer avec, le teaser un peu. Est-ce qu’il a le droit de jouir parfois ? De faire l’amour ? » Elle rougit, son excitation palpable. « Je… je voudrais coucher avec lui, au fond. C’est tellement nouveau pour moi, s’il te plaît, laisse-moi me servir de lui. » Alice haussa un sourcil, peu convaincue, mais un sourire narquois naquit sur ses lèvres. Elle savait ce qui arriverait – Nicolas, privé depuis si longtemps, ne tiendrait pas. « D’accord, » céda-t-elle, taquine. « On va en faire un jeu. »
Nicolas revint avec le verre de Marie, posant le plateau sur la table basse, et sentit immédiatement la tension dans l’air. Alice le fixa, un éclat cruel dans les yeux. « On a une surprise, » dit-elle. « Marie veut jouer avec toi. Je vais te libérer de ta cage, et on va te donner un défi. » Marie gloussa, ajoutant : « Tiens plus de 20 secondes quand je te chevaucherai, s’il te plaît ! Sinon, ce sera frustrant pour moi. » Alice précisa les règles : « Si tu tiens, tu dors à nos pieds. Si tu craques avant, c’est la niche dehors, avec ma culotte sale dans la bouche et le bâillon-gode. » Elle savait qu’il n’avait aucune chance – elle ne se souvenait même plus de la dernière fois qu’elle l’avait libéré, des mois peut-être, et son excitation permanente le trahirait.
Elles le guidèrent dans la chambre, et Alice attrapa la clé dans son sac, déverrouillant la cage avec une lenteur théâtrale. À peine libéré, le sexe de Nicolas se dressa, raide et prêt, provoquant un éclat de rire chez les deux femmes. « Regarde ça ! » s’exclama Marie, hilare. « Il est désespéré ! » Elle s’approcha, caressant son pénis avec une curiosité joueuse, et Nicolas, déjà au bord de l’éjaculation, ferma les yeux, luttant pour se contrôler. Marie ralentit, sentant sa tension, mais Alice, fatiguée et taquine, abrégea : « Assez, dans la chambre. »
Elle ordonna à Nicolas de s’allonger sur le lit, attachant ses poignets à la tête de lit avec une paire de menottes en cuir qu’elle gardait dans sa valise. Marie grimpa sur lui, griffant son torse avec ses ongles, se caressant au-dessus de lui dans une danse provocante. Puis, d’un mouvement brusque, elle s’empala sur son pénis, commençant à se tortiller avec un plaisir immédiat. Alice, assise sur une chaise près du lit, lança le chronomètre et compta à haute voix : « Une, deux, trois… » La voix d’Alice, froide et rythmée, augmentait la pression, et Nicolas se concentra, terrifié par la perspective de la niche – nu, dehors, une culotte sale et le bâillon-gode comme compagnons. Mais la chaleur de Marie, ses mouvements, son râle naissant étaient trop forts. À « onze », il craqua, éjaculant dans un spasme incontrôlable, à peine 11 secondes.
Alice arrêta le chrono avec un rictus. « Pathétique, » murmura-t-elle. Marie, indifférente à sa défaite, continua à le chevaucher, déterminée à jouir malgré sa douleur post-orgasmique. Vingt secondes plus tard, elle atteignit l’extase dans un râle puissant, son corps tremblant de plaisir. Alice, bouche bée, découvrit une facette sauvage de sa partenaire, et un sourire satisfait naquit sur ses lèvres. Elle se leva, s’approchant du lit, et s’assit sur le visage de Nicolas. « Nettoie, » ordonna-t-elle, imposant un face-sitting brutal. Son sperme, encore chaud, coula dans sa bouche, mêlé à l’odeur de sa vulve, et il avala sa propre semence – moins écœurante que celle des amants d’Alice, dont il reconnaissait parfois les saveurs âcres. Il lécha avec soin, sa langue explorant chaque repli sous son poids.
Marie, épuisée, s’effondra à côté de lui, pantelante, tandis qu’Alice le détacha, remettant la cage en place avec une précision froide. Elle attrapa sa laisse et le tira hors du lit. « Suis-moi, » dit-elle, le guidant vers la terrasse, puis dans le jardin jusqu’à la niche. Là, elle l’attacha à un crochet en métal fixé dans la pierre, ramassa une culotte sale dans sa valise – portée toute la journée sous la chaleur – et la lui fourra dans la bouche. « Tu pues la faiblesse, » lança-t-elle, venimeuse, avant de récupérer le bâillon-gode dans la chambre et de le sangler sur son visage, le gode enfoncé sur la culotte. « Dors bien, chien. » Elle tourna les talons, laissant Nicolas nu dans la niche, la bouche emplie de tissu et de silicone, le vent frais de la nuit caressant sa peau tandis qu’elle rejoignait Marie dans le lit, victorieuse.